Après leur défaite 1-0 contre La Roche-sur-Yon en National 2 samedi 21 mars 2026, les Girondins de Bordeaux font parler d’eux… en dehors du terrain. Samuel Vaslin, journaliste pour RMC et Canal +, s’est vu refuser l’accès à la conférence de presse, confirmant une pratique déjà constatée par WebGirondins.
Le match et ses enjeux
Bordeaux s’incline sur le terrain contre La Roche-sur-Yon. Réduit à dix après la demi-heure de jeu, le club laisse son adversaire prendre trois points d’avance avec encore huit journées à jouer. La montée en National 1 est désormais incertaine, et chaque match devient crucial pour le scapulaire.
Le journaliste refoulé

Samuel Vaslin a été bloqué par le responsable de la sécurité du club, dans les couloirs du Stade Henri Desgranges. « Pas lui », aurait-il déclaré, empêchant Samuel Vaslin de rejoindre Bruno Irles pour le point presse. Tous les autres journalistes avaient été invités à entrer.
Réactions immédiates
Le refus d’accès a été largement commenté : journalistes d’Ouest-France, WebGirondins et de So Foot ont dénoncé cette atteinte à la liberté de la presse. Sur X, Vaslin a exprimé sa frustration : « Voilà où on en est… Vive la presse ».
Un comportement déjà constaté
WebGirondins rapporte que cette pratique n’est pas nouvelle : Nicolas Pietrelli, responsable éditorial du média, avait déjà été empêché d’accéder à la tribune de presse à Bordeaux en janvier 2025. Même les journalistes en alternance ou non titulaires de carte de presse ont été bloqués après des propos critiques sur Gérard Lopez. Le club semble appliquer des restrictions ciblées, malgré l’accréditation normale en National 2.
Ce soir le FC Lopez passe un cap : la sécurité du club vient de m’interdire de participer au point presse de Bruno Irles. « Pas lui » alors que TOUS les journalistes ont été invités à rentrer. La sécurité et le club de La Roche sont choqués. Voilà où on en est. Vive la presse.
— Samuel Vaslin (@VaslinSamuel) March 21, 2026
Position officielle du club
Le club a rappelé qu’il pouvait choisir de ne pas répondre aux questions des journalistes. Arnaud Saint-André (directeur général) et Arnaud De Carli (vice-président) étaient informés, mais n’ont pas contesté la décision. Selon WebGirondins, cette politique vient « d’en haut », Gérard Lopez décidant lui-même des accès.
Conséquences sur l’image
Ces méthodes alimentent la polémique et posent des questions sur la relation des Girondins avec la presse. Alors que le club lutte pour remonter en National 1, sa communication et son image auprès des médias restent fragiles. Les supporters et journalistes suivront de près les prochains matchs pour observer si cette pratique se répète.
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